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Le DVD

Le DVD
Comment une culture de la rue qui était totalement underground est devenue en 30 ans un mouvement planétaire ?


V
oi ce que raconte en deux volets (Essence et Evolution) le documentaire Hip Hop Urban Legends. Réalisé lors de l'anniversaire de la Zulu Nation, l'organisation qui a fédéré les quatre disciplines de la culture hip hop, il t'emnes dans le South Bronx, là tout a commen, puis en concert avec Kurtis Blow et son If I Ruled the world repris dans les anes 90 par Nas et Lauryn Hill et redonne la parole à ceux qui ont invenle rap. Car si ce dernier a totalement imprégné la société actuelle, peu de ses fans se souviennent des Busy Bee, Melle Mel des Furious Five, la voix de The Message, Grandmaster Caz des Cold Crush Brothers, des Afrika Bambaataa, Nasty Cousins.

Melle Mel, 41 ans, le rappeur qui en 1982 clamait : "Ne me pousse pas je suis au bord du pcipice, j'essaie de ne pas perdre la tête", rage contre la nouvelle ration qui, dans sa soif de réussir, a oublié de leur rendre hommage : "Nous, les premiers Mcs, nous sommes le dernier bastion du hip hop. Nous sommes le hip hop. Nous n'avons jamais rien fait d'autre que du hip hop, et vous tous, les dealers de came, vous n'en êtes pas."


Viens mater le spot qui rétablit la vérité !!

# Posté le mercredi 10 mai 2006 11:45

Modifié le mercredi 17 mai 2006 06:12

La culture

La culture
Le DVD regroupe tous les vrais rappeurs qui ont marqué le hip-hop !


Pl
us aucune marque aujourd'hui, destinée au public jeune, ne songerait à lancer un de ses produits sans l'aide d'un rappeur. Toutes les discothèques du monde (de Casablanca à Bangkok en passant par Paris) jouent au moins un disque de 50 Cent ou de Missy Elliott par soir. "Mais le rap n'est qu'un des éléments de la culture hip hop," rappelle DMC du groupegendaire Run DMC. "Le hip hop m'aide à me réveiller le matin, avoue Grandmaster Caz des Cold Crush Brothers. C'est ma vie, mon souffle".

"
Le hip hop, ce n'est pas juste de la musique, c'est une culture, c'est ce que tu as ci de faire de ta vie." renchérit DJ Skribble, un latino qui a joué avec les plus grands : Public Enemy, Biggie Smalls mais aussi les rockers de Primus ou Anthrax. Dès ses origines, la culture hip-hop a les oreilles grandes ouvertes sur les autres musiques. a a commencé avec Kool DJ Herc, qui était jamcain, raconte DMC. "

Ça représente quoi le hip-hop pour toi? Vas-y, dis-moi !!!

# Posté le lundi 15 mai 2006 08:37

La naissance

La naissance
On peut presque même dire que le hip hop a commencé en Jamaïque. Il a ramené ça de son île : ses sonos en plein air, sa façon de mixer deux disques en même temps et surtout ce MC qui tchatche sur la musique. Je ne sais pas d'ailleurs si là-bas, on les appelait déjà, les MCs (maître de cérémonie).

Kool DJ Herc a organisé les premières parties dans le South Bronx, une véritable zone de guerre dans les années 70. Les immeubles sont volontairement incendiés par les propriétaires qui ne peuvent plus payer les charges, les gosses dans la rue se livrent à une véritable guérilla urbaine, mais le Jamaïcain habitué aux ghettos de Kingston veut détendre son monde. Il organise ses premières block-parties dans la cité du Bronx River House : "On ne pouvait pas aller dans les boîtes discos de l'époque, raconte DMC. Les prix d'entrée, c'était du haut de gamme pour nous. Et à l'intérieur, la musique qui s'y jouait était vraiment faible, ringarde. Les Bee Gees, John Travolta, ce n'était pas notre truc. Alors, on a inventé notre propre disco."

# Posté le lundi 15 mai 2006 08:40

Les débuts

Les débuts
A l'instar de Kool DJ Herc, les DJs isolent les parties les plus rythmées des disques de funk, de soul et les répètent en boucle. Ils appellent ces segments, les breakbeats, sur lesquels les danseurs s'éclatent. Il n'en faut pas plus pour qu'on les surnomme à leur tour les breakdancers d'où le terme B-boy (breakers boys). Les gangs du Bronx qui s'affrontaient alors à l'arme blanche et souvent à balles réelles trouvent là une autre manière de se faire face. En même temps que certains de leurs membres abandonnent leurs activités dans la rue et montent leur collectif de DJs, les chefs de gangs envoient leurs meilleurs danseurs au milieu du cercle qui se forment dans chaque block-party :

"Au lieu de se
battre, les jeunes dansaient et démontrer leur habileté sur le dancefloor", se rappelle DJ Skribble. "Ce n'était pas des petits gars gentils qui dansaient alors mais des vrais gangsters. Ils crachaient leur agressivité sur la piste", se souvient un des danseurs de l'époque. Membre du gang des Black Spades, Afrika Bambaata fait partie de ceux-là. Il fréquente les block-parties de Kool DJ Herc et de Kool DJ Dee.

# Posté le lundi 15 mai 2006 08:50

Un extrait

Viens mater un extrait du DVD pour comprendre un peu plus la culture hip-hop !!!
Un extrait

# Posté le lundi 15 mai 2006 08:50